DejeePap/75, à partir des échos tendres du temps. Episode 23 /VALLES marche dans Belleville, ou rue HAXO, et Mao chante pour NIXON à l’Opéra. Partie 6/7 AVANT DERNIER fragment de la série.

16OPERA NIXON in China, acte 3

(Livret, Opéra de Paris, p.123)

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17 – HAXO sans CHINE, Spectacle :

Aussi, puisque se parcourt ici la contre-ligne du spectaculaire, voici encore HAXO : Les « Otages » de la rue Haxo – Hauts de Belleville, le scandale qui émeut Vallès. Sous terre : jadis, une station de métro fut construite, rue Haxo, et nommée telle quelle. Jamais mise en service – cas non unique-, la station HAXO, fantôme très vivant, continue aujourd’hui d’être louée pour des films, des séries. On peut, c’est coûteux mais on peut- la « ré-habiller » de publicités d’époque, faire tourner les comédien(ne)s en costumes adaptés à la date, et même faire rouler de vieilles rames, issues du musée du métro. Sous terre, alors, la mécanique souvent vide et toujours dispendieuse du cinéma pousse ses fictions et enracine ses narratifs sous un église catholique batie en « hommage » aux otages ( plus modestement que le Sacré Coeur ), à quelques pas – sans doute- de la fosse commune qui servit pour qu’on y jetât les dits « otages »

(la fosse est encore introuvable, probablement couverte par un immeuble ultérieur). Le film, par essence « trucage » et représentation irréelle d’une réalité, se tourne et déroule son illusoire présent dans un tunnel creusé, on espère sans le savoir, dans la terre de sang et de silence de la Commune, un tunnel de fiction historique, comme si l’on plantait le décor d’une pièce de théatre dans le terreau meuble d’une caveau à peine refermé. Cette idée, Mademoiselle A. en pleure.

18 – VALLES :

On y revient avec ardeur, parce que ces pages sur cette histoire, par la plume de « l’Insurgé » répondent avec une humble ferveur aux questions des Révolutions : celles du Droit, de la Vertu, du Juste, et de l’implacable échec d’une relation harmonieuse entre « élus » ( et pourtant, c’est Vallès, pas Ferry !) et acteurs ( et cependant, Vallès est sur les barricades ). C’est la semaine sanglante. Vallès apprend un massacre :

Vallès, « l’Insurgé », à chaque fois contre la mort inutile ( seul le rare symbole, exceptionnellement, peut la légitimer).Toujours pour l’humain dans l’humanité.

19 Mademoiselle A.,

 » Allez à la fin, puisque nous sommes si loin du début ».

Donc :

20VALLES, BELLEVILLE

Les dernieres barricades. C’est par ici que ça se passe, ces arrondissements et en dernier Belleville. La mairie d’alors, d’où les élus PYAT et RANVIER tentaient d’organiser l’ultime résistance, était un lourd bâtiment datant du village d’avant le rattachement à Paris. C’est à cinquante mêtres de l’immeuble où habite DeeJeePAP. De la fenêtre on aperçoit les bâtiments de 1895 bâtis à la place de la mairie, déplacée en 1875. Il y a partout des plaques commémoratives, mais aussi de superbes blocs hausmanniens qui ont permis d’effacer dans l’architecture de pierre riche les mémoires de sable des Communards pauvres, tués ici-même.

Derniers jours et – dans les bruits de blessures et de mitraille, les débats deviennent plus aigus- et plus clairs – que jamais. Cette fois encore, la parole de VALLES -sans complicité- proclame ce qui seul au terme ( et on est proche du terme, tout le monde le sait en cette fin de semaine sanglante) seul au terme importe à l’homme : le sentiment de son humanité.

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Didier jouault pour : DejeePap/75, à partir des échos tendres du temps. partir des échos Episode 23 /VALLES marche dans Belleville,ou rue HAXO, et Mao chante pour NIXON à l’Opéra. Partie 6/7 AVANT DERNIER fragment de la série.

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