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Alors, maintenant, tout début juillet 2026, samedi, tous ces ans plus tard, cinquante années après avoir lu un peu Prérec, Pérrek, Péprec, Pépérk, berf un nom en teck, désormais ici, revenu maintenant à Belleville, lorsque DeeJeePAP passe en-dessous des noms et plaques de « La Commune », s’agissant de Pérec, la force interne façonne une sorte de recul, un murmure de « Encore, et à quoi bon? », voix basse surgie à l’instant de visiter l’exposition « ARCHIVES DEPARTEMENTALES ». Et alors? Du même au même ? Qui m’aime m’arrrose? (canicule ! ). Paix rêche à Pépère Reck. Et ainsi de suite
( canicule neuronale avérée, pas de remède)
( **)
La pulsion d’une fuite devant la rude mais sêche folie du cadre, projet « littéraire » ce bi- carré latin d’ordre 12 régissant (au moins en apparence) la construction progressive du livre devenu « LIEUX » , publié post-mortem sous forme d’inédits, de notes, de grafouilllis, de pages blanches, de clichés inachevés; Pérec obstiné avec virevoltes pour prévoir sa rédaction d’un « objet »-livre, pendant les douze années prévues. DOUZE ? DOUZE ! Les amateurs, qu’ils disposent d’un cabinet ou pas, savent que le projet n’a pas vu le jour. Même si on ne le veut pas, il faut savoir t’abandonner, futur !
Mais DeeJeePAP – ainsi a-t-il toujours fait et ainsi rencontré Mademoiselle A. pour une exposition sur « le corps » – regarde les silhouettes des visiteuses lisant les vitrines tout en lissant leurs babines, puis rejoint l’une d’elles, pour partager le sandwich du narrateur imprévoyant .
Voici donc où ce récit en sursauts en est : c’est l’été 2026, lieu : les « Archives de Paris »- petit bâtiment aux limites du XX ème arrondissement, (DeeJeePap vécut tout près jadis, sans le connaître)- ont organisé une » Exposition Pérec », bâtie autour de l’identité, de l’exil, des déportations. Il est impossible d’oublier cela, « W », les déportations, impossible. 
« W« , souvent, raconte la rue Vilin, espèce d’espace de misère immigrée où Pérec vécut.
La municipalité d’arrondissement a disposé, en haut de Belleville, près de vingt panneaux imagés, dans le parc ayant remplacé la rue. A quoi bon , après tout ?
Tout ici, aux Archives Départementales, textes et images, tout était connu, déjà, montré, parcouru, tout hormis les visiteuses.
– leur visage, leur mémoire, la réalité de leur démarche( et mieux encore : ce qu’on imagine de leurs futurs ),visiteuses, pièces devenues indispensables à la réussite d’une exposition.
Dans les oeuvres exposées- galeries, musées, murs, les seules à oser le changement et la mobilité : visiteuses
A l’émergence d’un récit.
DeeJeePap alors, à la bibliothécaire d’accueil, serviable et prête à tout, a sereinement posé la question du : »A quoi bon? ». Mauvaise question !
Il s’est ensuite promené avec la visiteuse, au parc de la Butte Rouge,(en face, jadis, un terrain vague où il jouait, maintenant devenu l’hopital Debré)
Les nombreux épisodes de la « SAISON » en cours, font partie d’une « séquence » qui aurait été délibérément close en août 2026, un samedi, le 22, selon le programme sévère du narrateur impénitent…
22 aout 2026 : SOIXANTE SEIZE ANS, donc terminé DeeJeePAP75! Les montages textes:image sont à présent ( fin juin 2026) très écrits, entourés de soins multipliés, bien emboités par leurs mises en jeu mots/photos, en écho (Verlaine répond à Venise et Bergman à Briare), condamnés par la programmation implacable ( dix fois modifiée mais désormais inerte) neuf ou dix « pots » en boite.
Devant les vitres d’une exposition, encore une, DeeJeePAP 75 soudain posait la question à une Mademoiselle A. devenue bien silencieuse (lassée de son rôle de quasi-nue jamais vraiment nue et quasi-muette bien que jamais vraiment muette ??): « A quoi bon? »

DEEJEEPAP75 : fallait-il et pouvait-on admettre l’idée de les publier, tels quels, encore, les épisodes tant et tant écrits puis ré-écrits ? Srupuleusement imagés de faux documents et de vraies passantes ? De vrais moments et de faux usages?
Maintenant que – soudain– au milieu de leur silencieuse programmation, de leur quasi-oubli ( tant de semaines passées depuis les jours de leur écriture !) – réapparaissait guogenard et limité le fantôme rieur de Pérec, menu et pâli dans les fines vitrines des « Archives Départementales » qu’observe à peine une visiteuse pressée?
Encore » ça »- en dépit de TOUT le RESTE, AUTOUR ?
Aujourd’hui, en ce quasi début du mois de juillet 2026, essouflé de guerres et de canicules ( autre forme de la bataille) ne fallait-il pas, courageusement, humblement, stupidement aussi …
( tout ce « travail » perdu = autant d’ami(e)s pas vus, de livres pas lus !), …
ne devait-il pas, DeeJeePAP75, ainsi qu’il le fit à trois reprises déjà, depuis le début de ces aventures de blog, en septembre 2015 ( il y a 11 ans !) , ne se trouvait -il pas, très simplement, poussé avec paix et sourire au banal DEVOIR d’appuyer sur la touche :
supprimer.
Assumer cette évidence : la disparition?





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Didier Jouault pour : DeeJeePaP 75 : dans les échos de la tendresse, Episode 44 , les questions de la paresse ? Nu derrière la fenêtre, DeeJeePap pose sa pause / fragment n° 2 : « Supprimer »?
( ** ) On se souvient que cette série commence, en septembre 25, par une rencontre d’une jeune visiteuse, au cours d’une exposition : ils se parlent, Mademoiselle A et DeeJeepap, et engagement est pris. 

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